21 juin 2025

Le démontage seconde partie

 




Suite et fin du démontage de la partie cycle.



Voici le câble de frein arrière fixé sur le support de pot et relié à la pédale de droite (absente). Il fonctionne par rétropédalage.


Indémontable en bout il a fallu le couper. On voit une sorte de boîtier faisceau solidaire qui semble être un contacteur de stop, à vérifier.




A sa base le garde-boue est fixé par une tringle très fine (de 6) équipée d'écrous en bout. Elle est si fine qu'elle est toute tordue.
En haut ce sont deux vis avec des écrous de 8 qui le tiennent. Ah, ils ont mégoté sur la visserie nos voisins !




Ce garde-boue est en bon état et point trop oxydé. La bavette maison qui a été posée suite à la découpe du bas est très bien faite. Une intégration esthétique réfléchie et elle ne devrait pas jurer. Sinon où trouver un tel garde-boue ?




Ces drôles d'écrous d'amortisseurs sont-ils d'origine ? A vérifier. Les enjoliveurs de fourche sont en bon état, celui qui manque est parti avec la fourche dont le bras droit est indémontable... pour l'instant.



La roue arrière est la plus jolie des deux, la moins moche quoi.



Bien préparée, elle doit pouvoir reprendre visage "humain", l'autre devra être impérativement changée mais la différence sera peut-être alors beaucoup trop criante. On remarque l'état  du roulement qui se passe de commentaire.



Les caoutchoucs amortisseurs de couple* (oui, oui) sont bons, ils seront conservés. Rouille omniprésente.
* pour absorber la puissance 😎




Le roue avant est pitoyable. Tout est mort dehors et dedans, je ne sais même pas si le moyeu est récupérable.


Pour les freins (les deux sont pareils), je mets ça au vote ! 😂
Ce qui est incompréhensible, c'est le fait que l'intérieur a priori protégé soit aussi lourdement atteint par la rouille et une sorte de pyrolyse qu'on trouve sur les moteurs de bateaux. L'air salin paraît en cause.


Le garde-boue avant est rouillé en surface, il faudra poncer, traiter, apprêter et peindre. Il n'a ni gros poc ni gnac ni torsion. Pas de carrosserie à faire donc.


L'intérieur est normalement conservé.



La fourche présente des points durs car trop serrée, les billes s'étaient chevauchées, nous verrons l'état des roulements ensuite. Seul le bras gauche a pu être sorti l'autre étant bloqué dans le té inférieur. C'est d'autant plus curieux que cette fourche n'est pas du tout oxydée à l'intérieur.
Nous essaierons un démontage à l'étau. J'espère seulement qu'il n'y a pas de torsion du tube.


Le démontage avance :


Là en bas, c'est tellement sous dimensionné que tout s'est tordu au cours du temps et à cause du poids supporté. Quand on pense que ce petit machin pouvait embarquer deux personnes !


Il y aura du travail sur cette béquille. Le message sur le carton n'a pas été du tout calculé 😂
A droite, fièrement, nos voisins et amis belges signent leur forfait !


Des photos pour repérer les montages et empilages des rondelles. C'est un truc tout couillon mais qui souvent pose problème l'empilage des rondelles.


Même chose concernant les amortisseurs. Il faudra les démonter (si démontables) pour les préparer esthétiquement. S'ils sont en version "pompe à vélo" de par leur âge et leur usure et bien ils resteront pompe à vélo, mais jolie pompe ! Peut-être sont ils refabriqués.



Votre serviteur ne reculant devant aucun sacrifice, il a loué un drone pour les vues aériennes. Sur terre donc le bras oscillant et la béquille à plat.



Enfin ce qu'il reste ce soir : un cadre "à poil".
Nous voyons qu'il est sale  (pas trop non plus depuis 60 ans) mais pas abîmé.




Ce n'est pas gros l'affaire, quand on imagine deux lascars là-dessus...


Voici terminé le démontage de la partie cycle. Je pense nettoyer en suivant et poncer le cadre. Le but serait de profiter de l'été pour réaliser la peinture. Encore faudrait-il que les dieux de la chaleur nous oublient un peu. Ne nous plaignons pas cependant, grâce à la chaleur, je garde l'ordinateur et ainsi, j'ai pu rattraper le temps perdu pour créer le présent blog. 
39,9° degrés hier sous le préau à l'abri du soleil et 45° dans le garage extérieur ! Heureusement j'ai pu aménager mon atelier dans la maison au propre, sec, frais ou chaud selon la saison.
L'âge aidant la chaleur nous est plus ou moins supportable, j'atteins celui du moins en moins...

Le bilan de ce démontage permet de rester sur une note assez positive. Rien de ce que j'ai pu voir ne me paraît rédhibitoire hormis les roues et encore, c'est plutôt une affaire de coût.
Il est nécessaire de tenir compte du prix de revient des restaurations. L'inflation, aubaine des conflits internationaux, nous a atteints de plein fouet, j'ai vu des prix de pièces (en stock depuis 1970) tripler parfois. Aucune raison suffisamment valable, les pros sont en train de scier la branche sur laquelle ils sont assis : tant pis pour eux. Nous on se passera de restaurer s'il faut.

Dans le prochain article nous attaquerons le démontage du moteur. Il est bien bloqué cela risque d'être sportif surtout s'il est dedans comme sont les freins.
J'attends quelques jours le départ de la canicule et vous le donne en mille, pourquoi ? Parce qu'il fait trop chaud d'abord mais aussi parce que les produits pulvérisés préventivement à l'intérieur du moteur empestent dans toute la maison l'atelier étant attenant.

A la semaine prochaine.
Gilles reste à l'ombre à ton âge... 😂
















1 commentaire:

  1. Hello ca travail ca travail et le commis aussi. Je reste a l'ombre. Bises et câlins au commis

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Merci de laisser un commentaire, merci surtout de le signer. Attention, comme je ne suis pas un pro, je ne fais aucune restauration autre que les miennes.
Il existe des professionnels bien plus qualifiés même si, en effet, ils ne sont plus légion !

Avril 2026, on remet ça !

Mes bien chers tous... En l'absence de moteur et/ou de pièces pour le reconstituer, en l'absence de repreneur pour restaurer ce peti...